Partagez | 
 

 Justice et liberté [PV Tyr]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Race : Guêpe coucou
Féminin Messages : 89
Date d'inscription : 14/09/2016

MessageSujet: Justice et liberté [PV Tyr]   Lun 12 Déc - 12:43

J'ai faim. Comme d'habitude d'ailleurs. J'ai un peu trop souvent faim. Et quand je dis faim, je ne parle pas de la faim de l'humain qui va se faire son sandwich jambon-tomate et qui est impatient parce que cuisiner ça prend du temps quand même. C'est la faim de quand t'as pas mangé depuis quatre jours. J'ai épuisé toutes mes conserves de secours et il faut que j'aille me réapprovisionner. Je me demande comment j'arrive à conserver mes muscles avec tout ça.

En fait, je crois bien que je les conserve pas trop. La veille, j'ai bien vu que quand j'ai tenté de me tracter sur la fenêtre, j'y arrivais un peu moins que d'habitude. C'est alarmant. Me faut probablement de la viande. Je me nourris que de légumes et de pâtes en conserve ces derniers temps. Et ça c'est bon ni pour mon moral, ni pour ma condition physique. Bref, la conclusion de tout ce foutoir : j'ai besoin d'aller voler les humains. Y a des choses qui ne changent jamais.

Je n'aime pas beaucoup la méthode pickpocket, je dois aller parler aux humains après pour leur acheter leurs trucs. Et je compte plus le nombre d'entre eux qui m'ont demandé mon tatouage. Bon certes, j'ai aucun souci à le montrer, puisque j'en ai un. Cadeau de mon connard de maître. Mais ça m’énerve. A la limite, je préfère aller chercher ce que je veux directement à l'étalage. Moins de risque de se faire choper, en fait, donc je préfère.

C'est d'un pas assuré que je vais chercher le marché le plus proche. C'est exactement le bon endroit pour choper des trucs bons. La nourriture est généralement fraîche, il n'y a pas d'alarme antivol, et comme il n'y a qu'un vendeur à chaque étalage, c'est assez facile d'attendre qu'il ait le dos tourné pour choper quelque chose. J'entre dans le marché comme si de rien n'était, et je m'assois sur un banc, là où j'ai une vue correcte sur tout ce qu'ils font.

Il me faut un moment à attendre qu'ils aient fini de crier et de charger leurs morceaux de viande pour que j'aperçoive une faille. L'un des marchands qui se baisse et cherche sous son étal, sans doute pour chercher dans son stock. Mon sang ne fais qu'un tour, je saute et cours sur la pointe des pieds pour aller attraper un morceau de veau, le temps qu'il finisse de fouiller dans son étal. Puis je pars immédiatement en courant comme une dératée.

« Attention ! Elle vous a volé de la marchandise ! » Crie l'une des larves, qui n'a apparemment que ça à foutre de jouer les héros. J'accélère un peu. Pas la peine de me retourner, il faut juste aller le plus vite possible. Personne ne peut me battre à la course de toute façon. Même quand j'ai pas mangé depuis une demi-semaine. Soudain, un petit vertige. Et merde. C'est ça quand on court à jeun, genre vraiment à jeun. Mais c'est pas le moment de défaillir.

J'atteins une ruelle et je ralentis. J'en peux plus. Qu'est-ce que je suis conne, évidemment que le manque d'alimentation aurait des effets sur mon corps. Soudain, l'horreur. Je sursaute comme jamais. Une main a attrapé mon avant-bras. Mon sang ne fait qu'un tour, je tire mon poignard, la griffe avec pour qu'elle lâche. Cela fonctionne. Je me retourne et me mets en position de combat. C'est pas quelques larves qui vont me faire perdre mes moyens.

« Faites attention, cette sauvage est armée !

- Appelez les flics ! »

Cinq. Cinq clampins d'humains. Ils ont besoin de s'y prendre à cinq pour jouer les héros et aider un « collègue ». La bande des cinq justiciers en tablier, contre le terrible ennemi qu'est l'hybride sauvage qui veut juste avoir de quoi bouffer un soir. Putain que je hais les larves. J'en ai marre de leurs conneries. Qu'ils s'approchent pour voir. L'un d'entre eux tente un mouvement vers moi. Je lui inflige une légère entaille à la main, ce qui le fait reculer.

Il recule en criant de douleur. Douillette va, j'aurais pu faire plus profond si j'avais voulu. J'aurais espéré que les quatre autres débiles prendraient ça pour un avertissement, et décideraient de reculer, mais non, apparemment, ils sont assez cons pour vouloir se faire planter. Puis soudain, un petit moment de faiblesse. Des tâches noires se répandent sur ma vision pendant quelques secondes. Je me tiens le front.

Ça suffit aux humains pour me maîtriser et me maintenir au sol. Le morceau de veau tombe par terre. En plus. Tout ça n'aura servi à rien, franchement ça sert à quoi de me maintenir en plus ? L'un d'entre eux sort son portable. Oh non. Oh non non non non non. Toi tu ne vas pas faire ça. Non non. Je ne veux pas me faire arrêter. Surtout pas. Je ne veux pas retourner chez les humains. Je ne veux pas aller en animalerie. Non. Je me débats comme une furie, mais je n'arrive pas à bouger le moindre membre.

« Nooooon ! » Hurles-je le plus fort possible. Je ne sais même pas pourquoi je fais ça. Je suis dégoûtée. Que ces larves me lâchent !

✿*゚‘゚・✿.。.:* *.:。✿*゚’゚・✿.。.:* *.:。✿*゚¨゚✎・ ✿.。.:* *.:。✿✿*゚‘゚・✿.。.:* *.:。✿*゚’゚・✿





Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Race : Ours blanc -décoloré-
Masculin Messages : 9
Date d'inscription : 06/12/2016

MessageSujet: Re: Justice et liberté [PV Tyr]   Lun 12 Déc - 14:27

Encore une putain d’journée. Un matin comme les autres, à lever le nez de sous un carton miteux, observant se qui se passe un peu autour de moi avant de me redresser. Il me reste quelques billets de la veille, assez pour me payer assez de café pour bien démarrer la journée, en plus d’un bon casse dalle, je présume. Rien de bien sorcier ou particulier en somme. La soirée à été calme et cette fois, aucun petit vieux d’aucun quartier ne s’était vu d’humeur assez sympathique pour me proposer de camper devant chez lui et de me céder un petit déj’. Bah, quelle importance, dans le fond ? Je prends une profonde inspiration, me relevant tranquillement dans quelques craquements d’os assez sinistres. Je ne vous dis pas la gueule de la petite vieille qui passait par là, en voyant la montagne rouge se redresser devant elle aussi lourdement et de façon si indirectement sonore. J’ai bien cru qu’elle aillait me claquer dans les pattes… mais elle s’est finalement satisfaite à accélérer ses petits pas, m’offrant une scène bien comique à laquelle je ne pu retenir un fin sourire. Vous vous doutez bien que je ne me suis pas foutu là sans raison. Depuis le temps, je commence à connaitre les bons plans qui me tombent sous la main. Vous vous souvenez, y’a pas si longtemps j’ai aidé un gars à restaurer son restaurant qui avait subi l’Affre des flammes. Bah j’ai pas oublié qu’il m’a promis un casse dalle. L’avantage avec ces petits restaurants de quartiers, c’est qu’outre des restaurants à part entière, c’est plus de la restauration rapide et on tombe pile sur le jour ou il reçoit de l’approvisionnement. Il est donc indéniablement en train de réceptionner de la marchandise, là. Je m’approche donc des lieux tranquillement, avant de lui céder un fin signe lorsque son regard vient se poser sur moi. Il m’invite donc à approcher et me laisser entrer, devinant sans mal pourquoi j’me retrouve là. Il me demande simplement de patienter le temps de finir cette réception, ce qui ne lui prendra pas trop longtemps, avant de me demander si je veux boire quelque chose avec mon casse dalle. Je lui réponds donc qu’un bon bol de café serait accepté volontiers. Il m’apporte donc quelques minutes plus tard un bon bol de café et un sandwich taille x-tra. Le pied, quoi. Je le remercie d’un fin hochement alors qu’il m’avoue avoir parlé de moi aux gens du coin, et que si je cherchais un petit travail par ci par là, j’aurais simplement à passer le voir, me garantissant que je ne le regretterais pas vu que j’aurais la chance d’être payé d’une façon similaire à celle d’aujourd’hui. Ma foi, il ne fait aucun doute à me voir que je dois en avoir besoin. J’suis un hybride, et on peut pas dire que je pue l’hygiène à plein nez. Même si de temps en temps on me laisse emprunter une sale d’eau, trouver des vêtements à ma taille, c’est pas forcément simple.

Je le remercie donc pour sa peine, satisfait finalement de voir mon « réseau » s’agrandir, ça me laisse des chances supplémentaires de trouver un casse dalle quand l’envie m’en prends. Profitant donc du fait qu’il soit assez tôt, je me décide finalement à aller faire un détour sur le marché. Bien entendu, j’ai englouti mon café et mon sandwich sans sourciller. Pourquoi le marché ? Des fringues, justement. Bien que je ne me fasse pas de réel espoir quand au fait de trouver mon bonheur. Je porte actuellement un T-shirt noir un poil serré (ce qui n’aide pas à passer inaperçu, au contraire, je pourrais ne rien porter que ça reviendrait au même) ainsi qu’un pantalon « treillis » noir, lui aussi. Lui en revanche s’avère assez ample, parfait donc. J’avais réussi à le troquer dans un magasin de « gros » en échange d’un petit service. C’est indéniablement plus simple de se cacher les couilles que d’éviter de ressembler à un gay. Il n’y à pas un moment ou je n’ai pas l’impression qu’il me suffirait de lever les bras pour le déchirer. J’avais bien un haut plus à ma taille, mais je l’ai ruiné lors d’une altercation, y’a quelques jours. Bref, il ne me faut pas longtemps pour constater cette petite femme qui semble, patiente, attendre le bon moment pour préparer un mauvais coup. L’un dans l’autre, je n’y accorde pas réellement d’importance. Elle fait ce qu’elle veut, elle doit avoir de bonnes raisons pour ça. Quelque chose de plus… intéressant, attire ceci dit mon regard. Un T-shirt qui sembles être à la bonne taille, noir… parfait. Le seul hic, c’est que celui-ci a aussi été repéré par quelqu’un d’autre, un gros. T’ension, j’ai rien contre eux hein, c’est juste que dans le cas précis, celui-ci marche sur mes plates bandes. Par chance, il ne m’a pas fallu longtemps pour « négocier » mon achat. Il s’est vite vu dissuadé face à de l’intimidation « gentille ». La marchande, ne voulant visiblement pas que je saccage son étal, m’as satisfait sans mal. La transaction faite, je prends simplement soin de me changer, satisfait. C’est alors que quelque chose attire mon attention. La petite voleuse s’est fait gruger. Pas de chance. Encore une fois, ça ne me concerne pas. Quand on fait des conneries, on les assume. C’est le juste retour des choses. Je m’apprête donc à partir, avant de m’arrêter, soupirant lourdement avant de compter les quelques biftons qui trainent dans le fond de ma poche. Et merde. Le commerçant bien entendu à laissé son étal à un voisin pour pouvoir courser la voleuse, je me satisfais donc à leur emboiter le pas. Une fois à leur portée, je constate qu’ils l’ont facilement maîtrisée et qu’ils semblent s’accorder à appeler une quelconque fourrière. Je viens donc simplement m’imposer dans le dos de celui qui tient son téléphone, qui semble comprendre immédiatement le message, raccrochant sans un mot en reculant un peu. Ce n’est pas comme si du haut de ma carrure je les surplombais tous de plusieurs têtes sans mal. L’un d’eux me demande alors irrémédiablement ce que je veux. Il s’agit du boucher, victime visible du vol. Je lâche donc, dans ce qui s’approche d’un soupir

- Foutez-lui simplement la paix. Je pense qu’elle à retenu la leçon.

Le marchand peste, visiblement peu en accord avec mes mots. Je lui envoie donc simplement les quelques billets qu’il me reste. C’est presque entièrement suffisant pour la quantité de viande volée, bien qu’il en manque un peu. En voyant ça, il semble s’énerver plus encore. C’est donc dans un grognement plus sourd que je m’accorde à venir l’attraper par de col arrière pour le soulever, comme on soulèverait un simple bonhomme en paille, plantant mon regard dans le sien alors qu’il semble céder à une panique froide. Comme je pouvais m’y attendre, il consent à céder l’affaire, mais l’un de ses collègue voit l’affaire différemment, pris d’un élan de courage indescriptible, il vient porter un coup de pied dans ma jambe. Le résultat n’eu pas vraiment l’effet escompté alors que son pied rencontre ce qui s’approche d’un mur, selon sa faible et pitoyable perception de choses. Je le repousse donc simplement, le poussant sans difficulté avant de reposer le boucher. Là, les choses sont simples, ils semblent comprendre la situation et s’éloignent, simplement après qu’il ai fini de récupérer l’argent que je lui ai tendu. Ils ont de la chance. Y’a quelques mois de ça, j’aurais été bien moins gentil. Je me tournes alors vers la jeune femme, venant porter mes mains à son col pour la relever –si ce n’est pas déjà fait- avant de récupérer la viande pour la lui poser dans les bras. Nettoyée et cuite, elle ne devrait apporter aucun problème à la consommation. Je me retourne alors simplement et m’apprête à repartir, lâchant simplement un

-Fais attention, la prochaine fois.


Et… oui, je m’apprête à simplement quitter les lieux sans demander mon reste. Elle n’est pas la première et sans doutes pas la dernière personne que j’aide de la sorte. Ça à au moins l’avantage de m’occuper un peu. Puis avec tout ce que j’y gagne en café et casse dalle, j’ai pas franchement à me plaindre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Race : Guêpe coucou
Féminin Messages : 89
Date d'inscription : 14/09/2016

MessageSujet: Re: Justice et liberté [PV Tyr]   Ven 16 Déc - 12:29

Je me débats comme une furie alors que les débiles me maintiennent bien au sol. Quatre hommes. Sur une seule femme. Les humains n'ont aucune fierté sans déconner. J'essaye d'atteindre mon poignard, mais ils me maintiennent fermement et je n'arrive qu'à me tortiller comme un asticot. Je donne des coups de pied dans le vide, pour ne réussir qu'à me les faire attraper. Ils me plaquent de toutes leurs forces et au bout d'un moment, la totalité de mes membres sont maîtrisés. C'est bon, je suis foutue cette fois. Bonjour la cage, bonjour le dressage intensif. Je vais m'enfoncer mon poignard dans la gorge avant que ça arrive.

J'allais perdre tout espoir et cesser de me débattre, quand une montagne inattendue fait soudain surface. Dans le dos de celui qui tient son portable. Les autres relâchent la pression qu'ils exercent sur mes membres, estomaqués. J'aurais pu en profiter pour me défendre, mais je suis à peu près aussi statufiée qu'eux. Si je m'attendais à ça. Cet hybride est gigantesque. Et il leur dit de me laisser tranquille. Il veut me sauver ? Est-ce que c'est ça ? C'est... c'est trop cool ! Il soulève l'un des humains comme une plume et quand l'autre veut lui cogner le mollet, on dirait qu'il a tapé dans du béton armé.

Visiblement, les humains n'ont pas voulu accepter son payement. Mais vu le spécimen, je pense qu'ils n'ont pas trop le choix. En parlant de payement, est-ce que ça veut dire qu'il a dépensé son argent pour moi ? Mais dans ce cas, ça veut dire que j'ai une dette envers lui. Or j'ai pas trop de quoi payer en ce moment. Je n'ai pas trop le temps d'y réfléchir avant de sentir qu'on me relève par le col. C'est toujours lui. Il me dépose la viande que j'ai volé dans les mains. Pourtant, il l'a achetée, il devrait la garder. Son altruisme me mettrait presque mal à l'aise...

« Je... merci... merci beaucoup... »

Je relève les yeux. J'ai enfin une vue claire sur son visage. D'abord, je tique. J'ai une impression de déjà-vu. Et là, mon expression change du tout au tout. Des bribes de souvenir remontent. L'arène, les combats dans les caves des bars. Mais pas dans ma cave habituelle. C'est un autre endroit cette fois. Je ne comprends pas, je m'en souviens à peine. Mais je le connais. Oui, je suis certaine de connaître cet homme. Un autre souvenir remonte. Oui, je l'ai vu... je me retourne. Mon sauveur est déjà en train de partir.

« Attends ! Monsieur... monsieur... Muraille ! Monsieur Muraille ! Je... je veux te parler ! »

Je cours et me propulse sur une benne à ordure pour atterrir devant lui, les bras écartés comme pour dire « on ne passe pas ». Techniquement, c'est débile. Entraînée ou pas, combat au couteau et à mains nues pendant plus de quinze ans ou pas, il suffit d'une pichenette et il me balaye. Mais c'est pour la symbolique, j'espère qu'il va juste avoir la patience de s'arrêter et de pas me désintégrer d'un revers de la main. Après m'avoir sauvée, ce serait quand même débile.

« Je me souviens de toi. J'étais hybride de combat. Catégorie féminine et pas à mort. Je sais pas pourquoi mon maître m'a forcée à te voir combattre et... là il y a eu du sang et... je m'en souviens plus très bien... »

Est-ce que je tremble ? Pourtant je peine à me rappeler l’événement. Mes antennes sont tendues. Elles s'agitent légèrement. Je pose ma main sur mon front. J'en ai des sueurs froides. Mais ça remonte à bien loin tout ça, je n'ai que des bribes de souvenirs. Lui, plusieurs hybrides contre lui, et là... je ne sais plus. Du sang, je crois. Et puis plus grand-chose. Peut-être quelques cris, je ne sais pas si c'est de la rage ou de la douleur.

« J'ai... euh... j'ai fermé les yeux, je crois... »

Quoi qu'il en soit, l'important c'est qu'il a été hybride de combat comme moi. J'ai pas connu un seul d'entre nous qui ait été content de son sort, ou qui n'ait pas haï les humains. Il est probablement dans la rébellion et s'il n'y est pas, alors il serait une super recrue. Je suis sûre qu'on pourrait être potes ! Il a l'air d'être quelqu'un de gentil. Pourquoi il m'aurait sauvée, il aurait payé ce que j'ai volé et me l'aurait même rendu ensuite, s'il n'était pas gentil ? Je fais sauter le morceau de viande dans ma main. Tellement symbolique que j'ai presque pas envie de le manger.

« Tu ne peux pas supporter la suprématie humaine après avoir vécu ça ? Si ? Et puis, j'aimerais bien t'offrir quelque chose pour m'avoir sauvée. J'ai plein de choses que j'utilise pas dans ma planque. Au bout d'un moment c'est devenu une montagne. Je suis cleptomane et je garde tout ce que je vole sans le faire exprès en fait. Je sais pas ce dont tu pourrais avoir besoin, mais j'ai plein de trucs ! » Je me cogne la poitrine d'une main avec un grand sourire confiant. Comme si j'étais très fière d'avoir littéralement volé la moitié de la ville. C'est pas trop le cas, mais j'ai pas honte non plus. Généralement, ce sont des objets publics ou que personne n'utilise, voire ça sort carrément de la décharge.

✿*゚‘゚・✿.。.:* *.:。✿*゚’゚・✿.。.:* *.:。✿*゚¨゚✎・ ✿.。.:* *.:。✿✿*゚‘゚・✿.。.:* *.:。✿*゚’゚・✿





Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Justice et liberté [PV Tyr]   Aujourd'hui à 5:08

Revenir en haut Aller en bas
 

Justice et liberté [PV Tyr]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Fort-Liberté, une potentialité touristique
» Aimé Césaire, la liberté pour horizon
» 25 septembre 1991, Aristide à L'ONU : Liberté ou la mort !
» La justice de Raphael [Terminé]
» HAITI-Justice : Un Système Judiciaire Qui Pirouette.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dear Hybride :: Downtown :: Les ruelles-