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Londres
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Journée de M**de! ►Luther Van Therssey ◄►Ouvert◄

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Andy Avery
Hybride Neutre
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Lun 8 Mai - 14:22
Arg… Bordel, ça fait mal ! Ces crétins n’ont absolument pas retenu leurs coups ! Assis par terre dans cette ruelle sombre, j’observais le ciel. Gris, les nuages étaient bas et menaçants, le temps semblait tourné à l’orage… J’espérais bien que non ! Gris, les nuages étaient bas et menaçants, le temps semblait tourné à l’orage… Un long soupire tenta de passer mes lèvres, mais il fut stoppé par une quinte de toux provoquée par la douleur de ma cage thoracique. M**** ! Ma journée n’avait pourtant pas trop mal commencé !

Lever de bonne heure et de bonne humeur, je m’étais lavé puis habiller dans l’idée d’aller découvrir la ville. J’avais enfilé un jean slim noir délavé sur les cuisses, qui avaient tout de même besoin d’une ceinture pour ne pas le perdre, un t-shirt noir aux manches longues rayés blanche et noir. Autour de mon cou pendait un pendentif en forme de serpent qui me correspondait bien. Autour de mon cou pendait un pendentif en forme de serpent qui me correspondait bien. Je mettais ensuite rendu dans la cuisine pour prendre de quoi de manger. J’avais croisé Akane, l’humaine chez qui je vivais et qui avait l’espoir de devenir ma maîtresse, et comme d’habitude, cela avait fini en dispute pour une broutille. Comme elle était pressée, la femme me dit qu’on réglera ça ce soir. Un simple haussement d’épaule lui servit de réponse. Dans la cuisine, je récupérais une pomme, une tasse de thé avec des gâteaux sec trouvé dans les placards. Une fois terminé, je pris tout de même le temps de nettoyer ma tasse avant d’aller me préparer pour sortir. Basket aux pieds, j’attrapais mon sweat à capuche pour me protéger du froid matinal et pour cacher mon identité. La large capuche de mon sweat planquait mon visage, il était donc impossible pour les autres de voir mes écailles qui trahissaient ma nature hybride.

Durant la matinée, je me baladais dans le secteur où se trouvait le logement d’Akane, mais très vite, j’eus envie d’aller voir plus loin. Londres était grand, je ne pouvais clairement pas faire toute la ville à pied. Après avoir réfléchi un peu, je me décidais à prendre le métro. Je me dirigeais vers la station la plus proche descendant les marches observant les humains qui se pressaient autour de moi. Profitant de l’heure de pointe, je me glissais avec un voyageur dans le portique. Dans cette grande fourmilière, je préférais suivre le courant curieux de savoir où il allait me mener. Le flux de personne me conduisit dans un métro. Coincé contre, une fenêtre, je réajustais ma capuche. Ce n’était pas le moment de me faire repérer comme hybride et encore moins comme fraudeur. Mes yeux cherchaient dans le wagon un plan ou quelque chose qui m’indiquerait où aller. Ne trouvant rien de semblable, je décidais d’attendre le dernier arrêt pour descendre. En sortant, je découvris un paysage complètement différent de celui où je vivais. Ces quartiers semblaient bien plus pauvres, plus sales que le reste de la ville. Alors comme ça même entre eux les humains créaient des séparations ? Intéressant ! Lentement, je m’aventurais dans les rues essayant de passer inaperçu.

Au bout d’une demi-heure, des éclats de voix attiraient mon attention. Elle provenait d’une ruelle adjacente à la rue où je marchais. À pas feutré, je viens me cacher derrière le mur décalant juste un peu ma tête afin d’espionner. Un groupe de six mecs et de trois filles étaient appuyées contre les parois de la ruelle. Je dus tendre l’oreille afin d’entendre ce qu’il disait. De ce que j’avais compris, ils semblaient parler d’une arnaque qui allait leur permettre de se faire pas mal d’argent. Se faire rapidement de l’argent grâce à une arnaque, cela titillait ma curiosité. J’avais du mal à imaginer, ces gars créent un plan complexe et l’appliquer sans accros. Très vite, ma curiosité me poussa à abandonner ma ballade pour prendre en filature ce petit groupe. Ces derniers bougèrent direction le métro. Je quittais donc ce que j’appris entre les quartiers nord direction le centre-ville. Sans perdre le groupe des yeux, je continuais ma traque, examinant chacun de leurs gestes. Ils s’arrêtèrent soudainement dans une ruelle sans bouger. Je me stoppais et me glissais dans la petite rue qui faisait l’angle. Soudainement, je réalisais que le petit groupe était passé de neuf à sept. Où étaient passés les deux autres ?! J’eus bien vite ma réponse quand je sentis deux mains me pousser violemment dans le dos me faisant tomber quasiment au pied du groupe.

« T’avais raison, chef, ce mec nous suivait bien. » Lança une voix grave dans mon dos.

« Eh bien, qu’avons-nous là ? » Demanda un homme blond en s’approchant de moi.

L’homme blond était donc le chef de ce groupe, cela expliquait pourquoi les autres lui obéissaient sans rien dire. Il s’accroupit près de moi. L’homme tira sur ma manche pour me redresser et me tirer vers lui. Alors que sa main s’approchait de ma capuche, je réagis poussant vivement sa main avant de me redresser d’un bond.Ma capuche ne réussit pas à suivre le mouvement et tomba sur mes épaules laissant apparaitre mon visage couvert d’écaille et mes pupilles de reptile.

« Ne me touche pas ! » M’exclamais-je foudroyant l’homme du regard.

« Oh, un hybride ! Quelle chance, on va pouvoir, le capturer et le revendre au marché noir.
C’est encore mieux que ce que l’on avait prévu.
» S’exclama l’humain à la toison d’or avant d’ordonner « Attrapez le ! »

Les hommes du groupe mirent moins d’une seconde à me tomber sur le dos. Ainsi commençait une bagarre, eux pour m’attraper, moi pour fuir. Alors que j’allais trouver une ouverture vers une autre rue, l’une des brutes constituant l’équipe attrapa mes longs cheveux me tirant en arrière. Je me retrouvais une nouvelle fois au sol avec un cri de douleur. Le petit groupe m’encerclait me ruant de coup, j’avais plus la sensation qu’il cherchait à me tuer qu’à me capturer. Je suppose que c’était leur vengeance pour les avoir blessés. Ma vision se troublait et devenait rouge. Dans un sursaut de lucidité, j’attrapais l’une des jambes me battant pour la mordre de toutes mes forces. Je sentis mes crocs de serpent s’enfoncer dans la chair et le goût âcre du sang remplir ma bouche. Yerk ! Ce goût métallisé était vraiment atroce ! Le hurlement de l’homme eut au moins comme intérêt d’attirer l’attention sur nous.

« Hé qu’est-ce qui se passe, ici ? » Demanda une voix du fond de la rue.

Le groupe se déconcentra de moi, leurs attentions se portant sur la personne qui avait parlé. Je profitais de cette diversion pour me relever et fuir poussant les deux hommes qui me barraient le chemin. Je courus autant que possible dans ce labyrinthe de rue étroite et sombre. À bout de souffle, je finis par m’arrêter, me laissant glisser assis le long d’un mur. Si tout mon corps me faisait souffrir, la douleur se concentrait sur certaines zones comme ma tête, mon estomac et mes côtés. Je profitais de ce moment de calme pour cracher tout le sang qui me restait en bouche. Je repliais une de mes jambes l’entourant de mes bras afin de pouvoir posé ma tête dessus. Mes cheveux glissaient autour de moi créant un rideau vert taché de rouge cachant mon visage. Mes vêtements étaient déchirés et me collaient à cause du sang et de la sueur. Mon voyage d’exploration avait vraiment mal tourné, j’étais blessé, perdu et pour compléter le tableau, le mauvais temps me guettait.

Soudainement, je sentis une ombre se projeter au-dessus de moi. Du coin de l’œil à travers mes cheveux, j’examinais la silhouette qui s’approchait. C’était un homme… Sa forme m’était totalement inconnue, ce n’était donc pas un gars du gang qui m’avait ne suivit. Par contre, il se rapprochait un peu trop à mon goût pour un étranger.

«T’es qui, toi ? » Demandais-je redressant ma tête.

Mes cheveux tombèrent en arrière laissant apparaitre mon visage, mais surtout mes yeux qui silencieusement lui demandaient de rester à bonne distance. Après tout ce n’est pas parce que j’étais blessé que je ne pouvais pas me défendre.


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Luther Van Thressey
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Lun 8 Mai - 15:53
Dans ce monde, on ne peut désirer qu'une chose, naître humain et malheureusement, on a une chance sur deux de le devenir. Enfin, c'est un peu plus compliqué que ça me direz-vous, il y a les liens de parenté qui jouent beaucoup, mais au final, on naît humain ou hybride. Pour ma part, je suis né humain ce qui me garantit une certaine liberté, je sais que je ne serrais pas vendus contre de l'argent, que je n’atterrirais pas entre les griffes d'un homme voulant se servir de moi comme femme de ménage ou comme peluche.
C'est le cœur léger que je peux sortir, sans me cacher des yeux des autres et que je peux me promener en toute liberté. C'est d'ailleurs l'une des activités que je préfère, je ne me sens libre que lorsque je sors et plus encore, quand le temps est comme aujourd'hui, en un mot, gris, car cela veut souvent dire qu'il va y avoir de l'orage et personnellement, j'adore entendre le tonnerre résonner dans mes oreilles, je trouve que cela a une certaine beauté.

Enfin, je n'avais pas grand-chose à faire aujourd'hui et je me proposais donc à moi-même de sortir pour boire un verre en centre-ville, c'était l'occasion de faire quelques croquis en terrasse couverte, pour observer l'orage au plus près et suivre du regard les gens tous si différents. Les réactions des autres me fascinent aussi bien du côté humain qu'hybride, la différence est toujours creusée entre deux individus.
Ce matin, je me levais donc sous le ciel gris, dans mon grand appartement là où je me sentais bien seul. Je n'aimais pas passer beaucoup de temps dans ces lieux, je me sentais seul dans cet endroit, je n'avais ni copiné, ni copain, ni colocataire et je ne voulais pas profiter de la pauvreté d'un hybride pour me faire une compagnie. Je voulais passer le moins de temps possible entre ces murs et c'est bien pour ça que dès le réveil, je me ruais dans la salle de bains. Douche, coiffure, habillage, tout cela se fut très rapidement, c'est d'ailleurs les cheveux mouillés que je prenais la direction de cette merveilleuse ville qu'est Londres.

Comme la plupart du temps, je m'engouffrais dans les métros, évitant le regard avec les autres, les gens sont souvent louches dans ce genre d'endroit et je n'ai pas pour habitude de côtoyer des gens que je qualifiais de bizarre. Je prenais souvent le même trajet, m'asseyais souvent à la même place, et même si je n'aimais pas la routine, je savais que je ne risquais rien, non pas que je n'aime pas me battre, mais je n'aime tout simplement pas avoir trop de regards sur ma personne, même si mes cheveux bleus ne passent pas inaperçus, je ne suis pas si regardé que ça.
Enfin, c'est après quelques minutes que j'arrivais dans le centre-ville, je prenais le premier café-bar qui pouvait se montrer et qui n'avait pas l'air si bombé, enfin pourquoi les gens s'installeraient en terrasse par un temps pareil ? Il n'y avait presque personne et je décidais donc de prendre place dans un lieu où j'avais déjà été plusieurs fois, le serveur était toujours le même, petit brun, les yeux verts et un sourire niait sur le visage. Mais il était gentil et savait que je n'étais pas quelqu'un de très bavard. C'est d'un bref bienvenu qui me demandait ma commande, Cappuccino comme d'habitude.

Je pensais que cette matinée allait être semblable aux autres, j'aurais pu boire mon café sur cette terrasse, sortir mon crayon et mon fameux carnet de dessins. J'aurais ensuite dessiné quelques passants, quelques personnes m'entourant et enfin l'orage auraient éclaté et j'aurais profité du spectacle une partie de la journée avant de vaguer à mes occupations habituelles.
Pourtant, la journée prit une tournure que je n'avais pas prévue. Alors que mon regard balayait les yeux, mon café étant déjà arrivé et mon carnet sorti, quelques bruits par loin de moi m’interpellèrent. Je ne savais ce qui était en trins de se passer, mais une chose était sûre, ce n'était pas mes affaires. Jusqu'à ce que je puisse voir un homme filer loin des bruits de rage. Bon Dieu cet homme avait l'air mal-en-point ou blessé et plus qu'un flemmard buvant son café, je suis un médecin.

Je me levais donc, laissais un peu de monnaie pour mon café et suffisamment pour un pourboire avant de prendre la route vers ce jeune homme, j'avais suivi sa direction de loin et j'avais aperçu cet être se planquer dans une ruelle. Je ne m'étais pas trompé et quand je passais la tête à travers cette rue, je voyais cet homme, les cheveux verts tombant devant son visage. Ceux-ci ne m’interpellèrent d'ailleurs pas, ayant moi-même les cheveux d'une couleur peu commune ce n'est pas ce détail qui me sautait aux yeux en premier. C'était plutôt ces taches rouges et ce fut aussi ce qui me motivait à m'avancer. Comme si ça ne suffisait pas, la pluie s'était mis à tomber et le regard que tu me lançais me montrait tout de suite la situation dans laquelle je venais de me mettre. Un hybride... Mon regard parcourait tous les détails possibles. Les écailles, la pâleur de ta peau, tes cheveux semblant encore nette, pas comme si l'on faisait des couleurs, tes yeux si fins, tout cela ne me rassurait pas beaucoup, mais peut-il était blessé et avec un peu de malchance des hommes semblant te chercher la bagarre un peu plus tôt ne devrait pas tarder à remettre la main sur toi, moi avec, et je n'avais aucune envie de me battre aujourd'hui.

Je m'avançais doucement, suffisamment loin pour laisser un espace de confiance, suffisamment prêt pour affronter ton regard. Je passais alors ma main dans mes cheveux bleus, les replaçant un peu en arrière avant de me baisser, m'accroupissant devant toi pour me mettre à ta hauteur. Je me disais que dans cette position, tu verrais que je ne me considérais pas supérieur et mieux encore, que je n'avais aucunement l'intention de te faire mal. Enfin, je pris la parole, d'un ton calme et presque rassurant tout en avançant légèrement ma main devant toi :
« Je ne suis pas là pour vous faire du mal... Ne vous inquiétez pas, j'ai simplement supposé qu'un peu d'aide ne vous ferait pas de mal, vous avez l'air d'avoir pris de sacrer coups et si vous restez ici la pluie va s'abattre sur vous, vous n'allez rien récolter de plus qu'un gros rhum. Si vous le permettez, j'aimerais simplement regarder si vous n'avez rien de casser, si vos plaies ne sont pas trop grandes. Je ne peux laisser un homme aussi amoché seul, comprenez-vous ? »

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Andy Avery
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Lun 8 Mai - 20:44
Au fur et à mesure que la personne approchait, sa silhouette devenait de plus en plus nette. C’était un homme de bon gabarit, il devait bien faire une bonne tête de plus que moi et deux fois, mon poids en muscle ce qui n’était pas compliqué vu ma corpulence. Pas besoin de l’observer, plus pour savoir que j’avais affaire à un humain. Des yeux, je suivais ces mouvements. L’homme me contournait à bonne distance me permettant de toujours l’avoir dans mon champ de vision.
Arrivé en face de moi, il s’accroupit, son visage se retrouvant à approximativement à la même hauteur que le mien. J’en profitais pour relever de nouveaux détails comme ses yeux bleue qui sans ciller plongeait dans mes bille émeraude. Mais plus que celle de ses yeux, c’est la couleur de ces cheveux qui m’amusa. L’inconnu en face de moi avait les cheveux bleus, vu qu’il était humain cela signifiait qu’il se le teignait. Ayant naturellement les cheveux verts, j’avais beaucoup de mal à comprendre le principe de se teindre les cheveux en couleur extravagante. J’étais bien placer pour savoir que dès que notre couleur de cheveux sortaient de la normale cela attirait les regards, encore plus quand votre peau brille au soleil à cause de vos écailles. Bref, même si je ne comprenais pas vraiment l’intérêt, je trouvais cela amusant, pas bizarre, juste amusant de voir des personnes avec des couleurs de cheveux atypiques. J’aurais surement rit de ma découverte, si la menace de doubler ma douleur ne planait pas. Mes yeux couraient sur son visage relevant tous les détails qu’ils pouvaient.

Je dus arrêter mon observation quand j’aperçus une main s’approcher de moi, lentement certes, mais cela restait une main qui s’approchait. Plus par réflexe qu’autre chose, je plaçais mon bras gauche en diagonale face à moi près à repousser cette main si elle s’approchait de trop. Alors comme ça, il m’avait vu m’enfuir et était venu m’apporter son aide pour vérifier que les mecs avec qui je m’étais battu ne m’avaient pas mis en pièces détaché. Quelle charmante attention pour un humain.

« Pas besoin d’être aussi solennel !» Me moquais-je riant un peu provoquant une nouvelle quinte de toux et une grimace de douleur. « Sinon, tu n’as toujours pas répondu à ma question : qui es-tu ? Après tout, si tu dois m’approcher, il est normal que je connaisse ton nom »

Têtu ? Moi ? Absolument pas ! Il est vrai que je perdais difficilement le nord. Et puis ma question était légitime. Bien que blessé, la situation m’amusait énormément, dessinant sur mon visage un sourire qui tâcher de sang devait me faire passer pour un psychopathe. Enfin j’aurais eu surement l’air plus convoquant si ma voix n’était pas essouffler et tremblante à cause de la douleur et de ma course effréné.

En réalité connaitre son identité ne me servait à rien, l’individu face à moi ne semblait pas me vouloir du mal pour le moment. En outre, le bleu avait raison sur un point. La pluie qui tombait et imprégnait mes vêtements allaient faire chuter ma température corporelle et avec cette humidité, j’allais avoir du mal à me réchauffer… Je risquais bien plus qu’un rhume, je risquais perdre mon énergie, tombée dans les pommes et si je ne me réchauffais pas vite, je pourrais finir par y laisser ma peau. De plus, j’étais blessé et perdu, je ne savais pas du tout comment faire pour rentrer chez moi ! Acceptée, l’aide de cet homme allait me permettre de me servir de lui, le temps de récupérer un peu d’énergie. Cela m’évitera en plus de devoir être redevable à Akane, si c’est elle qui me retrouve et me soigne. En parlant d’Akane, je me demande bien comme elle allait réagir en découvrant que l’hybride, qu’elle a acheté en plus d’avoir un sérieux problème avec l’autorité des humains, revenait déjà blessé. J’eus un fou rire intérieur imaginant sa tête en me voyant.

Mon petit écart de penser passer, je me re concentrais sur l’humain près de moi, comme j’étais sensé le laisser m’approcher, je décidais d’adopter une position plus ouverte. Ma jambe pliée vient rejoindre sa consœur dépliée et je laissais tomber l’un de mes bras le long de mon corps paumé vers le ciel. L’autre me servit à balancer ma longue tignasse en arrière de façon à dégager complètement mon visage. Mes yeux malicieux suivaient le moindre mouvement de l’humain. On pouvait clairement lire sur mon visage un air de défis du genre « On fait quoi maintenant ? ». J’avais envie de savoir si ce gars n’était qu’un beau parleur voulant soulager sa conscience en proposant de l’aide à un hybride avec l’espoir que ce dernier refuse ou si le bleu avait vraiment l’attention de m’occulter. Si j’avais émis la première hypothèse, c’est que vu la situation, il était difficile d’imaginer que j’étais un hybride vivant chez un humain. Les trois quart des humains me voyant ainsi penseraient forcement à un hybride rebelle ou bien un hybride en fugue, car aucun maître digne de ce nom laisserait son animal de compagnie/ jouet/ homme à tout faire, se retrouver prit dans un bagarre et blessé. Mon sourire s’intensifia un peu, je me demandais dans quelle catégorie m’avait rangé l’homme en face de moi. Maintenant que j’y pense, il voulait vérifier que je n’étais pas blessé, cela voulait dire que ce gars était médecin ?! Qui l’aurait cru !

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