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 Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]

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MessageSujet: Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]   Lun 6 Juil - 22:41

"GUIDE PRATIQUE POUR ENTRAÎNER LES GENS DANS LA GALÈRE"
Feels like Mao's lucky charm fell in a hole yesterday..
Il faisait froid. C'était d'ailleurs ce qui avait réveillé Mao: la jeune femme détestait avoir froid, surtout aux pieds et surtout quand elle dormait. Contrariée, elle ouvrit ses yeux aux couleurs des feuilles d'automne et se tourna vers son amie. Voir cette dernière dormir comme une bienheureuse enroulée dans la couverture -ce qui expliquait le froid...-, la bouche ouverte et la moitié du corps hors du lit, fit apparaître un petit sourire sur le visage de l'hybride. Elle replaça correctement son amie et se redressa en position assise, les sourcils légèrement froncés. Dehors, il tombait des cordes et de gros nuages noirs d'orages menaçaient.
Mao soupira discrètement pour ne pas réveiller son amie et se leva complètement. Elle avait l'impression que la météo s'était accordée à son humeur triste et morose. Elle était sûre que cela venait du fait qu'elle avait encore fait un mauvais rêve. Comme souvent, elle ne s'en souvenait pas, mais les sentiments et les impressions restaient. Finalement, il était peut-être préférable qu'elle ne s'en rappelle pas...
Ébouriffant ses cheveux neige déjà en pagaille, l'hybride se dirigea vers la cuisine en ruminant ses idées noires. En se faisant son thé du matin, elle jeta de nouveau un regard par la fenêtre. Le sol était détrempé et les grosses gouttes frappaient la vitre, produisant un son plutôt agréables et soporifique. Sans vraiment réfléchir à ses gestes, Mao se prépara des tartines qu'elle grignota sans faim puis alla se préparer. Une fois sa toilette faite et ses vêtements enfilés, elles partit en direction du salon -la Jungle, comme l'appelait Maya. Elle y entreposait toutes les plantes intéressantes qu'elle trouvait et tout ce bazar embaumait agréablement la petite maison du corbeau. Mao s'attela à sa tâche quotidienne: elle examinait, arrosait et parfois cueillait les plantes, puis elle allait jusqu'à une grande table qui lui avait donné sa meilleure amie pour préparer les divers produits et médicaments qu'elle devait ensuite donné aux hybrides qui en avaient besoin. Parfois, elle regrettait d'être elle-même une hybride et de ne pas pouvoir s'acheter le matériel et les produits nécessaires ou encore suivre quelques cours. Elle n'en n'aurait été que plus rapide et efficace.
Ces pensées assombrirent encore un peu son moral mais l'hybride secoua la tête. Si elle déprimait maintenant, elle n'allait jamais s'arrêter. S'arrêtant un instant de tripatouiller sa mixture elle se força à sourire mais même sans miroir, elle devina que son visage à l'instant ressemblait plutôt à celui du Joker qu'à celui d'une fraîche jeune femme.

"...Mao devrait juste laisser tomber pour aujourd'hui."

Elle soupira de nouveau puis se remit au travail. Deux heures passèrent sans qu'elle n'y prête attention, absorbée qu'elle était par son produit, et sans que Maya ne se réveille. Soudain, alors que l'orage éclatait enfin, quelqu'un frappa à la porte, ce qui fit sursauter la mini-louve. Elle laissa son cœur se calmer quelques secondes puis alla ouvrir pour finalement se retrouver devant… rien. Il n’y avait personne. Bon.
Un peu agacée, Mao referma la porte et resta une bonne dizaine de minutes à la fixer. Cela lui avait donné une idée : et si elle sortait ? Qu’elle allait faire un tour en ville ? Elle se changerait les idées et elle en profiterait pour acheter des médicaments et faire des tests dessus, voilà. Ouvrant de nouveau la porte, elle sortit sa main : bien que l’on ait pu voir de gros éclair déchirer le ciel, la pluie s’était transformée en petite bruine.
L’hybride retrouva un peu le sourire  et alla chercher un grand manteau. Elle avait toujours un peu peur d’aller en ville seule, mais elle le sentait bien, aujourd’hui il ne lui arriverait rien. Bon, disons qu’elle l’espérait fort. Peut-être un peu trop fort d’ailleurs. Enfin, passons. La jolie jeune femme enfila rapidement son vêtement, qui dissimulait parfaitement ses attributs animaux. Il fallait simplement qu’elle garde les oreilles plaquées sur la tête, et tout était parfait. Elle prit un morceau de papier, griffonna littéralement trois mots à sa sœur de cœurs – ville, médoc, bisous- et partit en emportant la grande besace usée donnée par l’hybride corbeau.

**

Elle était enfin arrivée. Allez savoir pourquoi, elle avait mis une éternité à arriver à la ville. Peut-être était-ce la pluie qui s’était remise à tomber sérieusement qui l’avait ralentie ? Toujours était-il que quand Mao entra dans la première pharmacie sur laquelle s’était posé son regard, elle avait l’air d’un chaton qu’on aurait essayé de noyer. Au moins, sa capuche n’était pas tombée et elle n’avait rencontré aucun chasseur. Il fallait qu’elle reste prudente –un hybride sauvage attrapé était un hybride définitivement privé de liberté-, mais maintenant qu’elle en était là, elle ne ferait plus marche arrière. Et puis il n’y avait pas grand monde de sorti à cause du mauvais temps, alors elle s’estimait heureuse.
Prenant une petite inspiration, l’hybride commença à choisir les médicaments dont elle avait besoin puis passa en caisse pour payer. Tout le long de l’opération, elle garda les yeux baissés au sol, priant pour qu’on ne lui demande pas de retirer son manteau. Comme elle avait encore le tatouage qui indiquait l’appartenance à un humain, elle pouvait toujours mentir si on la découvrait, mais c’était risqué. Elle frissonna légèrement en payant puis ressortit rapidement de la pharmacie. Manque de chance, le soleil était partiellement revenu et les humains pointaient le bout de leur nez.
Un instant fasciné par cette masse grouillante soudain apparue, Mao les fixa pendant un moment en se demandant pourquoi ils paraissaient tous si pressés. La petite jeune femme ne comprendrait jamais cet étrange empressement.
Alors qu’elle était plongée dans ces considérations plus ou moins philosophiques, son regard rouge sanguin capta une scène qu’elle n’aurait jamais voulu voir : un petit hybride chat se fit violemment réprimander sous les yeux de tous, sans que personne ne bouge le petit doigt. Lui qui paraissait déjà physiquement malade –il était bien trop maigre et e grands cernes s’étalaient sous ses grands yeux-…. La violence morale dégouttait Mao. Le médecin et la personne compatissante en elle voulurent se précipiter vers ce petit être mais sa raison lui intima de ne pas bouger, en lui soufflant qu’elle allait envenimer la situation plus qu’autre chose. Ou plutôt, de se bouger pour partir d’ici. Alors, dégoûtée et en colère, l’hybride se força à marcher dans le sens opposé, et à braver la mer d’humain tête baissée pour rentrer chez elle. Voilà comment ses idées noires du matin refirent soudain surface.
Tout à ces pensées peu joyeuses, Mao n’eut pas le temps d’esquiver l’homme immense qui arrivait sur elle. Elle ne le vit pas tout de suite très bien mais disons qu’elle le sentit, puisque celui-ci la percuta de plein fouet alors qu’elle tentait maladroitement de se pousser, entreprise compromise par la masse d’humain qui semblait vouloir l’engloutir. Sans trop comprendre, Mao se retrouva donc par terre, dans une flaque, les genoux et les paumes des mains écorchés. Ses vêtements, déjà trempés, furent salis par l’eau boueuse mais par un coup de chance, son manteau resta en place et la capuche ne découvrit pas ses oreilles immaculées. Par contre, son sac déversa une partie de son contenu dans l’eau sale et très vite, certaines boites de médicaments furent fichues.
Bien que sonnée, Mao eut quand même le réflexe de vouloir sauver ses achats et, sans se préoccuper de ses bobos, ou du fait que personne ne semblait prêt à venir lui donner un coup de main, elle  ramassa rapidement ses précieux échantillons. Finalement, elle se releva vite et adressa un regard noir à l’homme qui venait de lui rentrer dedans. Fini la peur, elle était indignée. Il aurait pu faire attention ! D’accord, elle était petite, mais cela ne donnait pas le droit à des asperges à lunettes de la bousculer. Cependant, ne voulant pas créer de problèmes plus que de raison la jolie jeune femme se contenta de fixer l’homme quelques secondes sans rien dire, avant de repartir, drapée dans son indignation, sa colère et sa dignité.

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MessageSujet: Re: Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]   Ven 24 Juil - 2:56



Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère



P
our l'une des rares fois de ma vie j'avais fait exprès de ne rien prévoir cette journée. Il pleuvait en trombe depuis un certain temps je ne saurai dire combien. De mes yeux bleus je fixais par la fenêtre les goûtes tomber une à une. J'avais laissé le désordre s'emparer de ma chambre et de mon bureau. Au moins avec ce temps mes yeux ne souffraient pas sans mes lunettes. Je ne pensais pas à des choses particulières, je restais simplement là dans ce manoir à fixer longuement dehors.

Je ne m'ennuyais pas, je ne pensais pas, mais alors qu'est ce que je faisais? Je rêvasser? N'est ce pas la même chose que penser? Certainement mais je n'allais pas jouer sur les mots. J'avais enfouis ma tête dans mes bras regardant les yeux vides la fenêtre. Je n'avais envie de rien faire, juste rester là encore et toujours... Je suis certain que beaucoup aimerai que je fasse cela jusqu'à mon dernier souffle. J'avais entendu la porte s'ouvrir mais je n'avais même pas daigné tourné l'oeil.


Je crus entendre la voix d'une femme mais je n'en étais même pas sûre. Je ne sais combien de temps était passé mais j'avais senti une main caresser mes cheveux, je me plaisais encore et toujours à croire que c'était celle que j'aimais. Même peut être un peu trop. Je m'étais relevé pour la prendre dans mes bras mais je fus brusquement paralysé. Elle était blonde, les yeux verts.... Je ne me souvenais même pas son nom, elle ne lui ressemblait pas. La lueur dans mes yeux s'était éteinte pour laisser place à l'indifférence complète.

"Dis moi... Et si on rompait?"

Je n'étais plus d'humeur... Elle savait que cela n'allait pas durer longtemps je lui avais prévenu. Mon attention se reportait sur la fenêtre.

"J'ai aimé les jours que j'ai passé avec toi... Mais je ne peux plus continuer je ne suis pas amoureux de toi, je ne l'ai jamais été. Tu as perdue ton pari peut être étais tu un peu trop sûre de toi."

Elle eut un petit rire nerveux avant de me lancer.

"Oh mais Zayn j'ai sut depuis un moment que j'avais perdu, personne n'aura ton coeur. Tu es un homme pathétique... Je l'ai su depuis que j'ai vu sa photo... Cette femme est loin d'être belle, laide même et pourtant tu l'idolâtre comme ta propre déesse!  J'avais encore un peu d'espoir que tu ouvres les yeux et cette fille se joue de toi, je l'ai vu à l'entreprise une fois, elle sait que tu la regarde mais n'y fais même pas attention ce n'est qu'une trai..."

J'avais finit par voir rouge et lui avais attrapé le poignet en serrant très fort. Ma main tremblait de colère. Encore un mot et c'est un coup qui serai parti. Elle cria qu'elle avait mal et que je devais la lâcher. la peur se lisait dans ses yeux.

"Je ne veux plus te voir sous mes yeux. Tu te crois peut être mieux pour la juger?!!! Si tu savais, si seulement tu savais à quel point je me retiens de te briser les os! Cette femme vaut plus que n'importe laquelle d'entre vous toutes!!! Déguerpis et tout de suite! Avant que je ne fasse pire que briser ton joli petit poignet!"

Je lâchais son poignet furieux avant qu'elle ne parte rapidement. Cette garce! Elle ne méritait pas que je gaspille mon temps et ma salive pour elle! Avery était certainement très loin d'être ce qu'elle pensait. Les gens jugeaient sans savoir... Si aujourd'hui elle tentait de ne plus me regarder c'était pour des raisons particulières. S je l'évitais ça en était aussi. En fait je ne l'avais pas vu depuis un certain temps mais elle était revenue à l'entreprise discrètement pour rendre visite à une amie... Elle ne pensait pas qu'on allait se croiser j'avais bien essayer de sourire mais rien à part la surprise ne s'était lu sur mon visage.  Avery avait tout oublié, du moins c'est ce que je croyais mais je savais bien qu'elle avait retrouvé une partie de nos souvenirs, pour cette raison je n'étais pas partie lui reparler. Si cela n'avait tenu qu'à moi  j'aurai été son époux à l'heure actuelle. Mais dans la vie nous n'avons pas toujours ce que nous désirons. J'ai eu le succès, l'argent, l'intelligence et je suis plutôt beau, arrogant moi? pas du tout! La seule chose que je n'avais pas eu c'était elle...

J'avais besoin des autres femmes  malgré le fait que je ne les aimerai jamais, avoir un peu d'affection et d'occupation ne me tuait pas. Mais la plupart du temps je choisissais celles qui avaient ne serai ce qu'un petit trait de ressemblance avec Avery. Oui monsieur Lowell n'était qu'une épave sans coeur... C'est ce que je m'amusais à croire.

Ah je venais d'y penser... Ikuto allait passer ici dans quelque jours il y resterai, il fallait que j'aille lui acheter son thé favoris. Au diable les majordomes et servantes pour cette fois ci, je le ferai moi même. J'enfilais donc un long manteau couleur grisâtre et l'attachais avant de mettre mes lunettes.

Malgré le mauvais temps il restait les lumières des magasins. Je sortis du manoir après avoir pris mon parapluie et marchais jusqu'au centre ville. J'aimais marcher sous la pluie c'était relaxant. Une main dans la poche et l'autre tenant mon parapluie noir je regardais parfois ce qu'il y avait dans les vitrines. Oh intéressant le nouveau tome de oji sama, il faudrait que je songe à me l'acheter tiens! Mais plus tard! J'avais plutôt faim en fait et quoi de plus normal je n'avais rien avalé de toute la matinée. Je continuais donc ma route jusqu'à ce que mon attention fut détournée vers une jeune homme d'à peu près 23 ans et une jeune fille de 19 ans... Je n'avais alors pas fait attention et avais bousculé malencontreusement quelqu'un.

Lorsque je tournais mon regard un peu surpris vers celle ci, je remarquais qu'il s'agissait d'une fille, à capuche... Je crois bien qu'elle avait les cheveux blancs. En tout cas elle ne me semblait vraiment pas contente, elle était couverte de boue...

Je n'avais même pas eu le temps de m'excuser qu'elle était déjà en train de reprendre sa route. Je ne pus m'empêcher d'en rire un peu en pensant qu'elle en avait du caractère celle là, c'était rare que quelqu'un me regarde de cette façon, il fallait dire que je n'avais pas une gueule d'ange. C'était tout de même étrange la vitesse à laquelle elle était repartie. L'ayant encore dans mon champs de vision et intrigué et je la rattrapais à grandes enjambée avant de mettre mon parapluie au dessus de sa tête.

"Je suis désolé pour mon impolitesse de tout à l'heure miss. Je souhaitais m'excuser sincèrement voudriez vous que je vous serve de guide pour me faire pardonner? Peut être que par chance vous ne connaissez pas vraiment l'endroit, ce serai ma chance de me rattraper n'est ce pas?"

Dis je en la regardant avec un sourire en coin attendant sa réponse. Eh bien quand je disais que les journées pluvieuses n'étaient pas mauvaises et laides. Personnellement je les trouvais plutôt jolie et j'étais chanceux ces jours là.

Ca me rappelait un peu ce jour, où je savais parfaitement qu'elle venait de finir ses cours et qu'il allait pleuvoir, tête de linotte comme elle était j'étais persuadé qu'elle allait oublier son parapluie j'avais donc attendu devant son université et lorsqu'elle était sortie elle avait fait mine de ne pas m'avoir vu en continuant son chemin sous la pluie. Je l'avais suivi l'air de rien et après m'avoir crié dessus elle avait fini par accepter de faire le chemin sous mon parapluie... Oh cela ne m'épargna pas ses plaintes incessantes et ses "Je ne vous aime vraiment pas monsieur Lowell..."alors qu'elle éternuait. En y repensant cela me fit un peu rire pour le coup je me sentais très entrain et peut être joyeux... Non la pluie n'était vraiment pas quelque chose qui me rendait triste. J'espérais en tout cas passer un bon moment aux côtés de cette petite demoiselle!



Je  ne veux rien oublier, je souhaite garder les souvenirs les plus heureux et les plus tristes en moi. Même si tout le monde les oublie je m'en rappellerai car c'est ce qui me fait vivre.  

©zayn






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Fools will be the blind side of the enemy. Look at the beauty in this hand. I look in the mirror, king looks back at me.  Catch me if you can and look at me. I can change the world. I'm brave enough to fight and I'll show how. I'm a king.


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MessageSujet: Re: Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]   Mar 28 Juil - 15:02

"GUIDE PRATIQUE POUR ENTRAÎNER LES GENS DANS LA GALÈRE"
Eh? Prejudices? Yes… that’s right, but Mao doesn’t want to know anything about you, after all.
Mao ne courait pas. Elle ne se précipitait même pas. Peut-être marchait-elle simplement un peu plus vite que les femmes autour d’elle, en ruminant des idées noires. D’ailleurs, pourquoi n’y avait-il que des femmes ? Jeunes, vieilles, petites, grandes, jolies et moins jolies… Des tas et des tas de femmes dans cette rue, qui tournaient parfois un regard surpris, voire méprisant pour certaines, vers cette minuscule silhouette si menue, drapée dans un manteau noir visiblement trop grand pour elle – manteau qui ne parvenait pourtant pas à cacher que sa jupe et son haut, pourtant sombres eux aussi, était maculés de boue, et visiblement trempés.
Sous la capuche, le visage de la petite hybride paraissait aussi indifférent que d’habitude. Une vraie poupée de porcelaine aux yeux d’automne. Une fois, Maya lui avait dit que cette expression si froide faisait partie de son charme, mais la louve n’était pas vraiment convaincue. De toute façon, ce visage fermé n’était pas destiné à plaire, mais à cacher. Et c’était justement ce qu’elle faisait là, seule dans cette rue au milieu d’une marée de femme dans laquelle nageaient tout de même quelques hommes : elle cachait. Elle cachait son joli visage sous son vêtement, et ses sentiments sous une expression de pure indifférence. Même si elle relevait la tête, personne ne pourrait dire à quel point elle était angoissée. Ni deviner qu’elle se disait qu’elle aurait mieux fait de rester dans le lit avec Maya ce matin. Il n’y aurait pas eu de pluie, de vêtements mouillés, de boue et d’humains potentiellement dangereux. Bon, il n’y aurait pas eu de médicaments non plus.

Sans ralentir le pas, Mao ouvrit sa besace pour jeter un coup d’œil dedans et soupira. Il n’y avait vraiment pas grand-chose, sans compter que certains médicaments n’avaient plus de boîte, à cause d’un certain type trop grand. L’hybride émit un petit bruit agacé. Certains humains étaient si pénibles ! Mais bon, au moins, il n’avait pas vu ce qu’elle cachait sous son manteau. Enfin… elle l’espérait. Malgré la surprise, elle avait réussi à garder ses oreilles plaquées contre son crâne. Quant à sa queue, le manteau était assez large pour la dissimuler. Techniquement, il n’y avait donc aucune chance que l’homme ait vu quoi que ce soit, d’autant qu’elle s’était enfuie aussi vite que ses petites jambes le lui permettaient, en veillant à ne pas attirer l’attention sur elle. Si on la voyait courir comme une dingue dans la rue, on se poserait des questions, et des chasseurs seraient automatiquement envoyés, juste au cas où. Il n’en n’était pas question ! Mao se savait trop faible pour résister si on venait à la poursuivre, et elle finirait en cage avant même d’avoir pu dire « ouf ».
La jeune femme frissonna à cette pensée. Ou peut-être était-ce à cause du froid ? Le petit rayon de soleil qui était apparu un peu plus tôt venait de disparaître, de nouveau remplacé par une pluie fine mais glacée et l’hybride avait l’impression de congeler sur place. Pour ne rien arranger, les rues se vidaient de nouveau. Au final, il valait mieux qu’elle soit entourée de gens, car elle était moins repérable comme ça, mais pour le moment, cette tactique paraissait sacrément compromise. C’était le moment de se magner.

Enfin, ça l’aurait été si la pluie ne s’était pas arrêtée si soudainement, surprenant la jeune femme. Celle-ci releva légèrement la tête puis tendit la main. Alors oui, il ne pleuvait plus au-dessus de sa tête. Autour, c’était autre chose. Elle ne comprit la raison de cet étrange phénomène que lorsqu’une voix se fit entendre dans son dos. Une voix d’homme, pour être plus précise.

« Je suis désolé pour mon impolitesse de tout à l'heure miss. Je souhaitais m'excuser sincèrement voudriez-vous que je vous serve de guide pour me faire pardonner? Peut-être que par chance vous ne connaissez pas vraiment l'endroit, ce serai ma chance de me rattraper n'est-ce pas? »

Mao se retourna brutalement, pour se retrouver, comme elle l’avait craint, face à l’homme contre lequel elle s’était cognée un peu plus tôt. Bien. Ou plutôt, non, pas bien, pas bien du tout ! L’hybride avait beau être calme de nature, il y avait des moments où elle aurait voulu hurler de frustration. Là, ça l’aurait soulagée. Peut-être. Mais bon, ça n’aurait pas servi à grand-chose, à part à la faire passer pour une folle échappée de l’asile du coin. Comme elle était intelligente et qu’elle n’avait pas non plus envie de finir internée, la louve n’avait donc pas crié en se retrouvant face à l’homme, se contentant de garder une expression parfaitement neutre, malgré ses yeux qui, si l’on savait observer, montraient qu’elle était en colère – vexée d’avoir été bousculée en fait – et peu désireuse de parler à qui que ce soit dans cette maudite ville.
Mais bon, du coup, elle avait simplement levé la tête, en se demandant tout de même vaguement pourquoi il existait des personnes aussi grandes sur terre. Ah, et aussi pourquoi ce type portait des lunettes de soleil un jour de pluie. C’était étrange. Bon, moins étrange que la situation dans laquelle elle s’était fourrée. Elle avait rêvé ou l’homme à lunettes venait de lui proposer de lui servir de guide pour s’excuser ? Alors ça, c’était vraiment la meilleure. Un guide ? Elle voulait juste rentrer chez elle ! Et sans bonhomme bizarre qui la suivait, merci.
La jeune femme serra son sac contre elle sans s’en rendre compte, comme si elle avait peur que l’homme devant elle ne l’attaque soudain, ce qui était ridicule vu ce qu’il venait de dire. Il n’avait pas l’air menaçant, loin s’en fallait mais Mao était farouche et méfiante. Sur la défensive, elle ouvrit la bouche pour lui répondre qu’elle savait où elle devait aller lorsqu’un petit détail la coupa dans son élan. Il lui semblait avoir vu quelque chose mais…

La petite louve secoua légèrement la tête et reporta son attention sur l’homme, qui souriait en attendant visiblement qu’elle lui réponde. Elle avait dû se tromper… Enfin bref, il fallait qu’elle reste attentive. Qu’est-ce qu’elle allait lui dire, à celui-là ?
Mao soupira discrètement en se faisant la réflexion que ce n’était vraiment pas son jour de chance et s’inclina tout en restant sur ses gardes.

« Eh bien… Mao suppose qu’elle a sa part de responsabilité et vous présente donc ses excuses. Cependant… »

Cependant, elle n’avait aucune intention d’aller où que ce soit avec lui !
Le regard de l’hybride s’était légèrement durci, mais alors qu’elle allait continuer sa phrase, elle fut coupée par un éclat lumineux. Cette fois, elle ne pouvait pas avoir rêvé. Même si ce n’était que du coin de l’œil, elle avait bien remarqué le même flash qui l’avait dérangée quelques instants auparavant. Ce ne pouvait être la foudre, car ils auraient entendu un grondement. Mao aurait bien voulu redresser les oreilles pour mieux entendre car si ça trouve, elle aurait capté un bruit intéressant qui lui aurait permis de comprendre d’où venaient ces flashes. Là, elle avait l’impression d’avoir la tête dans du coton : le manteau et le fait de devoir garder les oreilles baissées l’empêchaient d’entendre correctement. Désagréable…
La jeune femme se redressa, jeta un coup d’œil à l’homme aux cheveux noirs – elle était curieuse de savoir de quelle couleur étaient ses yeux –, puis tourna la tête dans différentes directions, pour tenter de trouver l’origine des flashes mystérieux.
Il n’y avait plus beaucoup de monde dans la rue désormais. A vrai dire, à part un couple armé d’un grand parapluie, ils étaient seuls. Normal, à présent, c’étaient des trombes d’eau qui s’abattaient sur leur tête, dont Mao et l’homme étaient protégés grâce au parapluie de ce dernier.
Tout autour, l’hybride voyait surtout des magasins qui lui paraissaient plutôt chics, bien que de petites boutiques sans prétentions puissent être aperçues au milieu des devantures et des vitrines bien trop ostentatoires à son goût. A part cela… Quelques voitures de ci de là, garées près du trottoir.
Mao fixa l’une d’elle, perplexe. Si ça se trouve, ces flashes venaient en fait des phares… Ou alors peut-être d’un reflet ? Mais il n’y avait pas de soleil…

L’hybride plissa soudain les yeux, éblouie par un troisième flash. Elle sursauta et se retourna vers l’homme, à qui elle n’avait toujours pas donné de réponse, sans parvenir à cacher qu’elle était confuse face à la situation.

« Vous… avez vu ça ? »

Elle priait pour qu’il ait vu le flash aussi, parce que sinon, elle allait vraiment être prise pour une dingue. Et à cause de ça, on découvrirait surement qu’une hybride sauvage se baladait joyeusement (quelle blague !) au milieu des humains.
La jolie médecin regarda l’inconnu un peu froidement. Elle n’avait pas envie que ce type découvre qu’elle avait des oreilles et une queue de loup. Pas envie du tout!

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MessageSujet: Re: Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]   Lun 7 Sep - 3:40



∞Guide pratique pour entrainer les gens dans la galère
When the rain don't stop and the memories comes
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Elle me semblait toujours méfiante mais quelque chose attira grandement mon attention. Elle semblait perturbée par quelque chose mais je ne saurai quoi dire. Lorsqu'elle s'excusa je la trouvais un peu étrange. Cette façon de parler n'était vraiment pas commune.... Surtout pour une humaine de son âge... Enfin je disais humaine mais qui sait si ce n'était en fait pas une hybride? Rien ne me l'assurait, les hybrides on pouvait les croiser à chaque coins de rues sans forcément les reconnaître.

Je ris un peu à sa phrase avant de m'exclamer.

"Oh mais ne vous excusez pas l'erreur vient de moi! Cependant?"

Je n'avais pas cillé , ni même détourné le regard je la fixais toujours dans les yeux alors qu'elle me regardait durement, je me demandais pourquoi elle était si méfiante et surtout cette fille ferai une très mauvaise actrice! Elle aurai pu faire semblant d'être un peu plus aimable mais non même pas. Me prenait elle pour un dangereux pervers? J'haussais un sourcil à cette pensée en me disant que certes on ne me voyait pas beaucoup dans les médias mais quand même j'étais loin d'être un goujat de la pire espèce!

Jamais il ne me viendrai à l'esprit d'abuser d'une femme. Je trouvais ça tout simplement répugnant, j'aimais certes briser les gens mais certainement de cette façon, de plus j'avais une affection particulière pour les femmes, j'étais beaucoup plus clément avec elles mais je n'hésitais par contre pas à parfois briser leur petit coeur... En fait ça m'amusait et parfois ça m'agaçait juste. Parfois je ne cherchais même pas à le briser mais à un simple petit mot ou simplement parce que je n'étais pas assez là qu'on ne dirai pas que je les aime vraiment et tout le bla bla bla elles finissaient par pleurer.

Je haissais ça, mais d'un côté jamais je ne serai fidèle, j'avais toujours besoin de tromper ma compagne ou de tromper mon monde. Pourquoi? Pour rester au final fidèle à la seule personne qui le méritait pour moi... Au final peu importe le nombre de femmes que j'avais tant que ça ne durait pas, tant que c'est elle que je n'avais pas blessé et que je n'avais pas de sentiments pour une de ces femmes alors rien ne changerai malgré le fait qu'elle soit mariée. Mais enfin bref je ne devais pas y penser.

La pluie commençait à tremper légèrement mon pantalon mais bon ce n'était rien de bien grave enfin pour l'instant.

J'avais remarqué encore une fois la surprise de l'hybride alors qu'il tombait vraiment des cordes bon sang même  avec un parapluie ça n'arrangeait pas les choses nous allions finir complètement trempé! Mais je me demandais si ce n'était pas les "flash lumineux" qui attiraient ainsi son attention. Je ne pus m'empêcher de sourire à cette pensée en me demandant si elle savait un peu ce qui nous attendait!

"Oui j'ai vu mais il ne faut pas avoir peur par contre je vous conseille de venir vous abriter"

En fait ce qu'elle avait vu n'étaient que des éclairs je ne voyais pas vraiment d'autres explications. Je pris alors son bras et la tirais jusqu'à dans un petit café, je n'avais pas vraiment pris en compte les possibles protestations qu'elle avait dite ou faite. J'avais mis le parapluie au dessus de sa tête surtout afin qu'elle ne soit pas mouillée par le déluge, cela ne faisait rien si personnellement je finissais un peu trempé tant que la demoiselle elle ne le soit pas. J'avais donc poussé la porte du  café et étais entré. Je l'avais alors regardé et m'étais contenté de lui demander.

"Vous voudriez du chocolat chaud?"

Avec un sourire jusqu'aux oreilles avant de regarder un peu ce qu'il y avait. J'avais vraiment froid le parapluie ne nous avaient pas vraiment protéger malgré les gens qui nous regardaient je les ignorais et avais enlevé un bref instant mes lunettes pour les essuyer avant de passer vaguement une main dans mes cheveux  mouillés... J'avais préféré plutôt protéger la demoiselle. Je reportais ensuite mon attention vers elle et déclarais.

"Ne vous en faites pas je ne vous ferai rien je m'excuses alors vous pouvez me demander ce que vous souhaitez ou de garder le secret sur quelque chose je le ferai! Alors détendez de vous de plus l'orage approche il vaudrai mieux rester dans ce café un petit moment. Qu'en dites vous?"

J'espérais l'avoir un peu rassuré et calmé avant que je ne vois encore ce flash lumineux et je me disais que surement l'orage ne tarderai pas.



made by great thief.


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Fools will be the blind side of the enemy. Look at the beauty in this hand. I look in the mirror, king looks back at me.  Catch me if you can and look at me. I can change the world. I'm brave enough to fight and I'll show how. I'm a king.


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MessageSujet: Re: Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]   Sam 25 Juin - 20:55

Je suis tellement tellement tellement désolée pour le retard ;__; Et pour ce que j'ai écrit T___T Pardooooooon ;____;

"GUIDE PRATIQUE POUR ENTRAÎNER LES GENS DANS LA GALÈRE"
Chocolate, cold man and other bothering things.
Mao fixait l'homme trop grand face à elle, mais son esprit était tourné vers les flash lumineux qu'elle percevait depuis maintenant une bonne dizaine de minutes. L'autre disait qu'il s'agissait simplement d'éclairs, qu'elle ne devait pas avoir peur et qu'à la place ils feraient mieux d'aller s'abriter.
Son petit nez se fronça dans une expression légèrement méprisante. D'un, elle savait que ces drôles de lumières n'étaient pas un phénomène naturel. De deux... Oui, elle était d'accord, il fallait s'abriter. Mais chacun de son côté. Loin l'un de l'autre. Est-ce que c'était trop demander? Visiblement oui, car l'homme lui pris soudainement le bras pour la tirer - ou plutôt la trainer, vu la résistance que la louve y mettait -, vers un petit établissement dont la devanture annonçait clairement "Café". Mao râla en essayant de se dégager de la poigne de l'autre gugus, mais c'était peine perdue: celui-ci semblait déterminé à entrer dans ce café avec elle - et visiblement, à la mouiller le moins possible, vu qu'il tenait le parapluie au-dessus de la tête de la jeune femme, sans considération pour la pluie qui trempait peu à peu sa propre veste. La louve lui en aurait presque été reconnaissante si elle n'avait pas déjà été mouillée et ce, par sa faute.

L'homme poussa la porte de l'établissement et les fit pénétrer à l'intérieur. La chaleur enveloppa la petite Mao, qui en soupira presque de soulagement malgré son appréhension.  Les odeur de café, de sucre et de chocolat réveillèrent son estomac. Oh oui, elle avait faim. Et froid. Et effectivement, le chocolat que proposait l'homme était plus que tentant. Seul problème: elle n'avait plus un sou après son passage par la pharmacie, et elle refusait de se faire payer quoi que ce soit par l'étrange énergumène qui s'entêtait à vouloir la suivre. Si cet imbécile voulait bien lui lâcher la grappe, elle pourrait enfin repartir vers la forêt! Mais il n'avait pas l'air de comprendre les désirs de la louve, puisqu'il continuait à lui tenir la jambe.
Mao l'observa un peu plus en détail, et remarqua que ses yeux étaient bleus sous ses lunettes à la men in black, lorsqu'il enleva ces dernières pour les essuyer.

"Ne vous en faites pas je ne vous ferai rien je m'excuses alors vous pouvez me demander ce que vous souhaitez ou de garder le secret sur quelque chose je le ferai! Alors détendez de vous de plus l'orage approche il vaudrai mieux rester dans ce café un petit moment. Qu'en dites vous?"

Très étrangement, plus l'homme lui disait de se détendre, plus la louve se tendait, même si elle ne le montrait pas. De toute façon, comment aurait-elle pu se calmer? Elle était un hybride sauvage coincée dans un endroit plein d'humains, potentiellement de chasseurs, avec des tas de médicaments dans son sac. Si par chance elle était découverte mais que personne ne pensait à la ramener en animalerie, elle était quasiment sûre de se faire punir pour posséder des boîtes venant de la pharmacie. Surement que tout le monde penserait qu'elle les avait volés... Vraiment, des fois, elle détestait être une hybride!

Relevant son petit visage, elle se redressa un peu et, sans le savoir, reproduit les gestes et l'attitude qui lui avait appris sa première maîtresse: pointant le menton en avant, elle pris un air hautain et toisa l'homme face à elle. A la voir comme ça, on aurait presque pu se dire qu'elle faisait partie de ces nobles qui savent si bien mépriser ceux qu'ils considèrent comme inférieurs. Enfin, des nobles avec quelques problèmes... animaux.

"Tsk. Mao vous rappelle que la politesse voudrait que vous présentiez avant de proposer ce genre de choses."

Elle n'eut pas le temps de dire autre chose: une serveuse un peu trop enthousiaste arriva et les conduit directement à une table en babillant sur tout et n'importe quoi. Elle tenta aussi d'enlever son manteau à la louve, mais celle-ci, en s'assurant qu'on ne la voyait pas, fit mine de lui mordre la main. La serveuse dut comprendre le message car elle s'éloigna rapidement en leur disant qu'elle reviendrait prendre leur commande.
Du coup, Mao se retrouvait assise en face de l'autre homme, se tortillant parfois dans ses vêtements désagréablement mouillés. C'était pénible! Et puis, avec toutes ces bêtises, elle n'avait toujours pas résolu le mystère des flash lumineux. Décidément, elle aurait mieux fait de rester chez elle ce matin.

Décidant de jouer les filles hautaines - peut-être que l'autre allait se lasser, qui sait! -, elle tourna son regard vers la grande baie vitrée près de laquelle ils étaient installés. Là, ses yeux se fixèrent sur une drôle de silhouette apparement cachée derrière une voiture. Si ça se trouve, ce n'était même pas une personne... mais Mao trouvait ça un peu bizarre.
Concentrée sur la drôle de chose, elle oublia complètement son vis-à-vis et la serveuse qui était revenue entre temps. Du coin de l'oeil, elle capta un autre flash et ses yeux se dirigèrent automatiquement vers la source de lumière... qui était dans le café cette fois!

Bien, alors là, si l'homme lui disait encore qu'il s'agissait de la foudre, il était complètement idiot!
Mao se retourna brusquement vers lui et, par réflexe, avança la main jusqu'à son bras pour secouer sa manche, de plus en plus inquiète.

"Là! Vous l'avez forcément vu, pas vrai?"

La louve ramena sa petite main vers elle et en profita pour resserrer son manteau autour d'elle. Si elle ne se trompait pas, ces flash étaient ceux d'un...

Clic clic!

"... Appareil photo."

Mao reporta son regard rouge et furieux sur le visage de l'homme à lunettes, sous les yeux étonnés de la serveuse. A présent, elle en était sûre, les flash étaient produit par un appareil photo. Appareil qui les traquait depuis tout à l'heure! Elle avait eu du mal à s'en rendre compte car ses oreilles étant plaquées sur son crâne et cachée par son manteau, elle entendait comme si elle avait eu la tête dans du coton. Et l'autre gugus qui croyait dur comme fer qu'ils avaient à faire à la foudre! Idiot! Crétin!
La louve fulminait réellement, d'autant qu'elle n'arrivait pas à voir où se trouvait la personne - ou "les": avec la chance qu'elle avait, la silhouette bizarre de dehors en faisait partie aussi -  qui les mitraillait  et ce fut d'une voix glaciale qu'elle reprit la parole.

"Ca suffit. Qui êtes vous?"

Elle fit mine de se lever avant de stopper son geste. Certes, elle était paniquée, mais essayer de partir en courant ne résoudrait rien, surtout si l'homme était en fait un chasseur qui avait pour but de la capturer.
Mao savait que le tatouage sur son épaule signifiait que, légalement, elle appartenait à un humain. S'était-elle enfuie, l'avait-on mise à la porte? Elle ne savait plus. Cependant, elle savait que son ancien maître pouvait toujours tenter de la retrouver grâce à cela. Et avec de la malchance, elle était justement tombée sur quelqu'un qui la traquait.

Ou alors, elle était juste folle et parano, et l'homme en face d'elle ne voulait réellement aucun mal...

Mais ç'aurait été bien trop simple, non?

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Mao, elle te parle en #FF6347!

Cadeau d'Iku-chan *^* Merci <3:
 
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MessageSujet: Re: Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]   Aujourd'hui à 5:10

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Guide pratique pour entraîner les gens dans la galère [PV Zayn]

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